Turquie-Soudan : vers l'objectif d'un volume commercial de plus 2 milliards de dollars

- Le général Abdulfettah Al-Burhan, Président du Conseil de souveraineté du Soudan, a invité les investisseurs turcs dans son pays

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Turquie-Soudan : vers l'objectif d'un volume commercial de plus 2 milliards de dollars
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"Le volume commercial entre la Turquie et le Soudan peut facilement et rapidement atteindre les 2 milliards de dollars", a déclaré le général Abdulfettah Al-Burhan, Président du Conseil de souveraineté du Soudan. 

Le vice-Président turc, Fuat Oktay et le général Abdulfettah Al-Burhani se sont réunis avec les hommes d'affaires et investisseurs turcs lors d'une réunion de concertation à Ankara, vendredi.

Al-Burhani a tout d'abord affirmé que la Turquie et le Soudan disposent d'un héritage et d'un passé communs, ce qui a une influence sur les relations d'aujourd'hui. 

"Le Soudan obtiendra la position qu'elle mérite dans le système international et dans le système des Nations unies. Nous saluons le soutien de la République de Turquie", a-t-il dit.

Il a évoqué un passage d'une période de renfermement à une période d'ouverture au monde pour son pays. 

"L'État ne peut être monopolisé par personne. L'État appartient aux Soudanais. En ce sens, je suis arrivé en Turquie avec mes ministres. Ils vont partager avec vous les nouveaux potentiels d'investissements qui ont vu le jour avec les nouvelles réformes au Soudan", a-t-il annoncé.

"J'estime que notre volume commercial avec la Turquie peut rapidement et facilement grimper au-dessus de deux milliards de dollars. Les secteurs de l'agriculture, de la mine, de l'infrastructure, du transport, de l'électricité, de l'énergie et de la télécommunication sont des secteurs ouverts à l'investissement. Nous accordons la priorité à nos amis et frères. Ils peuvent venir investir au Soudan. Il y a des potentiels d'investissements profitables aux deux côtés", a-t-il ajouté.

Al-Burhani a également noté l'importance de la Turquie à l'égard de son pays. 

"Ce n'est pas n'importe quel pays, c'est un pays leader. Nous voulons bénéficier de ses moyens et de ses expériences", a-t-il conclu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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