“L’occupation arménienne des terres azerbaïdjanaises doit prendre fin pour un cessez-le-feu durable”

« Oui à un cessez-le-feu, mais ce cessez-le-feu doit être durable et la seule chose qui le rendra durable est la fin de l’occupation arménienne des terres azerbaïdjanaises » a déclaré Kalin.

1506064
“L’occupation arménienne des terres azerbaïdjanaises doit prendre fin pour un cessez-le-feu durable”

 

Le porte-parole de la présidence turque Ibrahim Kalin a indiqué que l’occupation arménienne des terres azerbaïdjanaises doit prendre fin pour rendre durable un éventuel cessez-le-feu entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie.

Lors d’un reportage accordé à la chaine Al-Jazeera, le porte-parole a relevé que le groupe Minsk a déployé très peu d’efforts pour résoudre la question du Haut-Karabakh.

Il a précisé que les Azerbaïdjanais ne demandaient qu’une chose, que ce groupe élabore une nouvelle feuille de route.

« Oui à un cessez-le-feu, mais ce cessez-le-feu doit être durable et la seule chose qui le rendra durable est la fin de l’occupation arménienne des terres azerbaïdjanaises » a déclaré Kalin.

Les résolutions des Nations Unies confirment que le Haut-Karabakh est une terre azerbaïdjanaise, a-t-il rappelé.

« Oui à une solution politique mais celle-ci doit se faire avec un calendrier et une feuille de route qui met fin à l’occupation arménienne du Haut-Karabakh » a réitéré le porte-parole.

Le journaliste d’Al-Jazeera a demandé à Kalin si la Turquie soutient ou non les efforts des représentants français, russe et américain (groupe Minsk) qui se sont retrouvés à Genève pour établir une feuille de route.

«  S’ils (le groupe Minsk) ne lancent qu’un appel au cessez-le-feu, cela ne fait que répéter ce qui s’est passé ces 30 dernières années. Si elle (la feuille de route) ne contient aucun plan détaillé pour mettre fin à l’occupation, ça n’aura vraisemblablement aucun succès » a répondu le porte-parole.

Selon Kalin, la Turquie souhaite mettre fin aux souffrances et aux querelles de toute la population dans le Caucase du Sud, ainsi qu’à ce conflit.

« Si le groupe Minsk souhaite être crédible et demander une quelconque autorité politique et morale pour mettre fin au conflit à ce stade, il doit également lancer un sérieux travail pour mettre fin à l’occupation » a conclu le porte-parole de la présidence turque.

 



SUR LE MEME SUJET