Cavusoglu adresse une lettre à Borrell sur développements actuels en Méditerranée orientale

Mevlut Cavusoglu a adressé une lettre à Josep Borrell, haut représentant de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, dans laquelle il explique les développements actuels en Méditerranée orientale et la position de la Turquie

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Cavusoglu adresse une lettre à Borrell sur développements actuels en Méditerranée orientale


Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu a adressé une lettre à Josep Borrell, haut représentant de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, dans laquelle il explique les développements actuels en Méditerranée orientale et la position de la Turquie.

Dans la lettre envoyée à la veille de la réunion extraordinaire du Conseil des affaires étrangères et l’UE qui se tiendra sur la demande de la Grèce, le chef de la diplomatie turque Mevlut Cavusoglu a fait savoir qu’avec toutes les initiatives unilatérales qu’ils ont lancées jusqu’à présent, la Grèce et le secteur chypriote grec, avaient formé une alliance et des démarches visant à exclure la Turquie malgré tous les appels aux dialogues et à la coopération exprimés par la Turquie et la République turque de Chypre du nord.

Il a souligné que la Grèce qui a signé avec l’Égypte (le 6 août) un accord pirate de juridiction maritime violant le plateau continental de la Turquie et de la Libye, alors qu’elle menait des entretiens avec la Turquie, a une nouvelle fois montré la réticence de la Grèce et à quel point elle n’est pas honnête et sincère pour le lancement d’un dialogue et d’une coopération avec la Turquie. Il a précisé que les relations Turquie-Union européenne ne devaient pas davantage être endommagées par les caprices de la Grèce et du secteur chypriote grec.

Cavusoglu a appelé les pays membres de l’Union européenne à s’opposer à une éventuelle position injuste contre la Turquie qui a montré à plusieurs reprises, jusqu’à présent, sa bonne volonté.

Le ministre turc a, par ailleurs, réalisé dans ce contexte, des entretiens téléphoniques avec Borrell et certains de ses homologues européens dont ceux de la Bulgarie, l’Estonie, la Finlande, l’Italie, la Lituanie, la Hongrie et la Roumanie.

Des lettres similaires seront adressées au secrétaire général des Nations Unies Antonio Gurerres, aux ministres des affaires étrangères des membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies et au secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg, a-t-on appris.



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