Le président Erdogan a accordé des interviews à TF1 et LC1 avant sa visite en France

Le président Recep Tayyip Eedogan a fait savoir que sa visite en France serait une nouvelle ère pour les relations entre la Turquie et l’Union européenne

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Le président Erdogan a accordé des interviews à TF1 et LC1 avant sa visite en France

Le président Recep Tayyip Eedogan a fait savoir que sa visite en France serait une nouvelle ère pour les relations entre la Turquie et l’Union européenne.

M. Erdogan a accordé des interviews aux chaines françaises TF1 et LC1 avant sa visite en France.

Le président turc a mis l’accent sur les bonnes relations avec la France et il a fait des évaluations sur la question migratoire, la lutte contre le terrorisme et les développements au Moyen-Orient.

M. Erdogan a fait part de l’identité de vue avec la France sur le départ de Béchar al-Assad en Syrie et souligné que la lutte contre l’organisation terroriste DAESH ne pouvait pas se faire en collaboration avec une organisation terroriste.

Le chef de l’Etat turc a rappelé que la Turquie avait assumé une grande responsabilité pendant la crise migratoire en Europe en 2015 et qu’elle avait agi sans demander grand-chose aux Européens.

Il a aussi indiqué que l’opération Bouclier de l’Euphrate, menée l’année dernière par la Turquie au nord de la Syrie, visait à assurer la sécurité frontalière.

Concernant le processus juridique contre les personnes impliquées dans la tentative de coup d’Etat menée en Turquie le 15 juillet 2016, M. Erdogan a indiqué que l’état d’urgence avait été décrété en France non pas après une tentative de coup d’Etat mais des attaques terroristes.

Concernant les limogeages, le président turc a indiqué les membres de l’organisation terroriste guléniste (FETO) s’étaient infiltrés dans plusieurs établissements de l’Etat et qu’il y en avait toujours plusieurs.

« Durant la division des deux Allemagnes, près de 500 mille fonctionnaires ont été limogés des établissements allemands, mais personne n’en parle. En France, l’état d’urgence continue toujours » a poursuivi M. Erdogan.

Le chef de l’Etat turc a noté que des personnes déguisées en journalistes rejoignaient les organisations terroristes.

« Allons-nous relâcher une personne impliquée dans un acte terroriste parce qu’il est journaliste ? Ces personnes appelées journalistes ne sont pas condamnées pour leur article, malheureusement certains ont utilisé des armes sans permis. Certains ont volé de l’argent des distributeurs, d’autres sont impliqués dans des meurtres. Est-il possible de relâcher ces individus ? » a déclaré M. Erdogan.



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