La Turquie limite à 2% l'acide gras trans dans les aliments

Conformément à la réglementation de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la Turquie limite par une nouvelle loi, la teneur en "acide gras trans" produit industriellement et contenu dans les aliments

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La Turquie limite à 2% l'acide gras trans dans les aliments

 

Conformément à la réglementation de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la Turquie limite par une nouvelle loi, la teneur en "acide gras trans" produit industriellement et contenu dans les aliments.

Selon une déclaration, jeudi, du ministère de l'Agriculture et des Forêts, la nouvelle règlementation entrera en vigueur le 31 décembre de cette année, soit trois mois avant l'Union Européenne (UE) qui prévoit d'appliquer les nouvelles règles à partir du 1er avril 2021.

Ainsi, dans le cadre de cette nouvelle disposition, la quantité d'acide gras trans contenue dans les aliments destinés au consommateur final ne doit pas dépasser 2 grammes pour 100 grammes de gras.

Cette décision exclut les acides gras trans qui se trouvent naturellement dans les graisses d'origine animale telles que la viande ou les produits laitiers, selon le communiqué.

Les acides gras trans produits industriellement sont contenus dans les graisses végétales durcies, comme la margarine et le beurre clarifié, et sont souvent présents dans les collations, les aliments cuits au four et les aliments frits.

Cette nouvelle loi vise à préserver la santé publique, à protéger les consommateurs et à se conformer avec le marché extérieur.

L'OMS estime que chaque année, l'apport en acides gras trans entraîne plus de 500 000 décès causés par des maladies cardiovasculaires.

L'organisation recommande de ne pas consommer plus de 1% de l'apport énergétique quotidien total en acides gras trans, ce qui se traduit par moins de 2,2 grammes par jour avec un régime de 2000 calories.

Au Danemark, premier pays à imposer des restrictions sur les graisses trans produites industriellement, la teneur en acides gras trans des produits alimentaires a diminué de façon spectaculaire et les décès par maladies cardiovasculaires ont diminué plus rapidement que dans les pays comparables de l'OCDE, selon l'OMS.

 

 

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