La Palestine réagit à la décision de la justice israélienne de "prier en silence" dans la mosquée al-Aqsa

La Palestine a dénoncé l'approbation par la cour israélienne des Juifs de prier « silencieusement » à la mosquée Al-Aqsa dans la vieille ville de Jérusalem-Est occupée.

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La Palestine réagit à la décision de la justice israélienne de "prier en silence" dans la mosquée al-Aqsa

 

La Palestine a dénoncé l'approbation par la cour israélienne de prier « silencieusement » à la mosquée Al-Aqsa dans la vieille ville de Jérusalem-Est occupée.

Dans une déclaration, le ministère palestinien des Affaires étrangères rapporte que la décision est une hostilité ouverte envers la mosquée al-Aqsa et qu'il s'agit d'une véritable déclaration de guerre contre le peuple palestinien, la Oummah musulmane et les Arabes.

Soulignant que la décision est un appel clair à une guerre de religion, le ministère rappelle que la décision est une tentative de diviser la mosquée al-Aqsa.

Le texte souligne également que la décision est une atteinte contre le statut historique et juridique de la mosquée al-Aqsa.

Le ministère des Affaires étrangères a fait savoir qu’il poursuivra ses efforts politiques et diplomatiques à tous les niveaux, y compris les Nations Unies (ONU) et son Conseil de sécurité et l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) et il sera en coordination avec la Jordanie, la Ligue arabe et l'Organisation de la coopération islamique.

Le ministère a également exhorté le monde arabe et islamique à prendre cette décision et les dangers qu'elle fait peser sur la mosquée Al-Aqsa avec le plus grand sérieux.

Le gouverneur de Jérusalem, affilié à l'Autorité palestinienne, Adnan Gays, a également appelé Israël à respecter le statut historique et juridique de la mosquée al-Aqsa, située dans une zone de 14,4 hectares, sacrée pour les musulmans.

Dans une déclaration écrite, le porte-parole du Hamas Hazim Kassem a déclaré que la décision en question est « une attaque ouverte contre la mosquée Al-Aqsa et un pas vers la division temporelle et spatiale du Masjid al-Haram ».

Notant que la décision viole clairement toutes les lois et normes humanitaires, Kassem a noté qu'il s'agissait d’une implication de la justice israélienne aux attaques et aux déformations des faits contre le peuple palestinien.

Il a souligné que « de telles décisions ne peuvent pas changer la réalité de l'histoire ; elles ne parviendront pas à éliminer l'identité arabo-palestinienne de la ville sainte de Jérusalem ».

Le Jihad islamique a, d'autre part, déclaré dans un communiqué que cette décision est nulle. Il a indiqué que cela constitue une attaque contre le caractère sacré d'al-Aqsa et les droits des musulmans.

Le Jihad islamique a mis en garde Tel-Aviv sur les conséquences des attaques contre al-Aqsa.

Il a indiqué que le peuple palestinien luttera de toute sa force, sa persévérance et sa détermination contre toute tentative de nuire à la mosquée al-Aqsa.

Selon journal « Arutz Sheva », connu pour sa proximité avec les colons juifs, la Cour de paix d'Israël à Jérusalem a statué que le « culte silencieux » des Juifs dans le Haram-e Sharif ne serait pas considéré comme un crime, ce qui serait une "première".



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