La France ne quitte pas le Mali

La ministre française de la Défense Florence Parly a réagi aux allégations selon lesquelles un accord serait signé entre la société de sécurité russe Wagner et le Mali, et a déclaré que son pays ne quitterait pas le Mali.

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La France ne quitte pas le Mali

 

La ministre française de la Défense Florence Parly a réagi aux allégations selon lesquelles un accord serait signé entre la société de sécurité russe Wagner et le Mali, et a déclaré que son pays ne quitterait pas le Mali.

Selon des informations parues dans la presse française, Parly s'est rendue dans ce pays après les allégations selon lesquelles 1000 mercenaires russes seraient envoyés au Mali.

S'adressant à la presse après avoir rencontré son homologue malien, le colonel Sadio Camara, Parly a indiqué qu'elle avait organisé cette visite pour clarifier la position des autorités maliennes sur Wagner.

La ministre française des Armées, Parly a déclaré que même si son pays réduit le nombre dans l'opération Barkhane, les efforts de la France au Mali et au Sahel se poursuivront.

« La France ne s’en va pas (du Mali). Elle continuera à soutenir les forces de sécurité au Sahel » a-t-elle insisté.

La presse américaine avait annoncé que le gouvernement de transition à dominance militaire établi au Mali après le coup d'État et le groupe russe Wagner étaient sur le point de signer un accord qui prévoyait la formation de l'armée malienne et la protection des hauts fonctionnaires.

Selon l’article, environ 1000 mercenaires pourraient se rendre au Mali pour 10,8 millions de dollars par mois.

« Si les autorités maliennes devaient signer un tel accord avec le groupe Wagner, ce serait non seulement alarmant, mais aussi insensé tout ce que nous avons fait et envisageons de faire depuis des années pour soutenir les pays du Sahel », avait réagi la ministre française.

Le Premier ministre malien Choguel Kokalla Maiga n’avait également pas démenti ces allégations en disant : « Que ferons-nous lorsque nos partenaires décideront de se retirer de certaines zones et s’ils se retiraient demain ? Ne devrions-nous pas avoir un plan B ? ».



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