Covid-19 : La France touchée par une quatrième vague épidémique

La France fait face à une quatrième vague « plus rapide » et « une pente plus raide que toutes les précédentes », a prévenu lundi le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal en sortie du conseil des ministres

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Covid-19 : La France touchée par une quatrième vague épidémique

 

La France fait face à une quatrième vague « plus rapide » et « une pente plus raide que toutes les précédentes », a prévenu lundi le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal en sortie du conseil des ministres.

L’Exécutif se réunissait exceptionnellement dans la soirée pour évoquer le pass sanitaire et les sanctions qui pourraient être appliquées pour le faire respecter.

« La dynamique de l'épidémie est extrêmement forte, nous constatons une vague plus rapide, une pente plus raide que toutes les précédentes » a d’emblée expliqué Gabriel Attal.

Il assure que « la vaccination limite drastiquement le nombre de formes graves » qui pourraient voir le jour durant cette quatrième vague dont il redoute qu’elle soit « plus dévastatrice ».

Selon le porte-parole du gouvernement, « le nombre de nouveaux cas détectés a doublé en une semaine et depuis plusieurs jours » et le pays a franchi « le seuil des 10 mille cas positifs chaque jour ».

S’agissant de l’instauration du pass sanitaire, les autorités souhaitent que sa mise en œuvre soit accompagnée d’une période de rodage.

Alors que les lieux de loisirs y seront soumis dès le 21 juillet, et les restaurants, et autres commerces, début août, Gabriel Attal indique que « pour les salariés de ces lieux, le pass sera exigible le 30 août, le temps pour ceux qui le souhaitent de se faire vacciner ».

« Si vous vous faites vacciner, vous permettez de limiter la transmission du virus et la circulation du virus dans notre pays. Or nous savons qu'un virus mute quand il circule largement » a-t-il par ailleurs martelé pour inciter à une vaccination de masse.

Pour les établissements qui refuseraient d’appliquer le pass sanitaire, le gouvernement prévoit une contravention pouvant aller jusqu’à 1 500 euros d'amende pour une personne physique et 7 500 euros pour une personne morale.

Le texte transposant ces dispositions dans la loi doit être présenté à l’Assemblée nationale mardi puis au Sénat jeudi, avant une adoption définitive prévue en fin de semaine.

 

 

AA



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