Amnesty International fustige la Grèce pour ses violations contre les demandeurs d'asile

Amnesty International a critiqué la Grèce pour ses violations contre les demandeurs d'asile.

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Amnesty International fustige la Grèce pour ses violations contre les demandeurs d'asile

 

Amnesty International a critiqué la Grèce pour ses violations contre les demandeurs d'asile.

Le dernier rapport de l'organisation contient de vives critiques contre la Grèce et l'Agence de protection des frontières de l'Union européenne (Frontex).

Dans le rapport, les pratiques de la Grèce à l'encontre des demandeurs d'asile sont considérées comme une violation des droits de l’homme.

Le rapport « Grèce : Violences, mensonges et refoulements » couvre les pratiques de la police des frontières grecque dans la région de la rivière Maritza au cours de la période juin-décembre 2020.

Il révèle que les violations des droits de l’homme sont devenues « habituelles ».

Les demandeurs d'asile contactés expliquent qu'ils sont soumis à des violences et qu'environ 1000 personnes sont concernées par ces pratiques illégales.

Le rapport indique que les forces de sécurité grecques ont illégalement repoussé des demandeurs d'asile par terre et par mer, sans même considérer leurs demandes d'asile.

Il est indiqué que même les demandeurs d'asile identifiés à 700 kilomètres de la frontière sont envoyés en Turquie.

Critiquant également Frontex, Amnesty International a demandé à l’agence qui est chargée de prévenir les violations des droits de l’homme, soit aboli puisqu’elle est incapable de remplir son devoir.

Human Rights Watch a également réagi à Frontex.

L'organisation a accusé Frontex de ne pas protéger les migrants et d’avoir échoué à prévenir les violations des droits de l’homme en dehors des frontières de l'Union dans de nombreux pays.

Les responsables de l'agence ont été appelés à assumer leurs responsabilités.



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