Nicolas Sarkozy devant la justice dans l’Affaire "des écoutes"

Nicolas Sarkozy, dans l’affaire dite « des écoutes » a officiellement débuté, lundi, après une semaine de retard liée à la demande de renvoi du juge Gilbert Azibert, qui comparaît lui aussi devant le tribunal correctionnel de Paris.

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Nicolas Sarkozy devant la justice dans l’Affaire "des écoutes"

 

Le procès de l’ancien président français, Nicolas Sarkozy, dans l’affaire dite « des écoutes » a officiellement débuté, lundi, après une semaine de retard liée à la demande de renvoi du juge Gilbert Azibert, qui comparaît lui aussi devant le tribunal correctionnel de Paris. 

Les trois accusés, dont l’avocat de Nicolas Sarkozy, Thierry Herzog, sont poursuivis pour « corruption et trafic d’influence ». 

« Je ne reconnais aucune de ces infamies avec lesquelles on me poursuit depuis six ans », a, d’emblée, lancé à la Cour, l’ex chef de l’Etat français, cité par le journal 20Minutes. 

Il affirme par ailleurs n’avoir « pas l’intention de faire des commentaires » durant les débats qui doivent se poursuivre jusqu’au 10 décembre.

« Le parquet s’est démené pendant six ans et au final, on apprend qu’il n’a rien trouvé », considère Jacqueline Laffont, l’avocate de Nicolas Sarkozy, citée par 20Minutes. 

Pour rappel, les faits ont démarré en 2013 avec la mise sur écoute de Nicolas Sarkozy, concernant le dossier du financement libyen présumé, de sa campagne électorale. 

Rapidement, les enquêteurs s’aperçoivent que le chef de l’Etat utilise deux autres lignes téléphoniques distinctes, au nom de Paul Bismuth, et avec lesquelles il communique uniquement avec son avocat, Maître Thierry Herzog, qui comparaît lui aussi devant le tribunal de Paris ce lundi.

Il ressortira, ensuite, des écoutes diligentées sur ces deux nouvelles lignes, que Nicolas Sarkozy aurait tenté d’obtenir, auprès du juge Azibert qui espérait en échange un poste à Monaco, des informations sur une autre affaire dans laquelle il était mis en cause (l’affaire Bettencourt). 

L’ancien président français encourt une peine pouvant aller jusqu’à 10 ans de prison.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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