Ersin Tatar: La question chypriote doit être résolue sur la base de l'égalité des droits souverains

Le premier ministre chypriote turc a déclaré, samedi, que personne n'avait le droit de mettre en danger les Chypriotes turcs en appelant à une solution fédérale pour résoudre la question chypriote.

1494014
Ersin Tatar: La question chypriote doit être résolue sur la base de l'égalité des droits souverains

 

Le premier ministre chypriote turc a déclaré, samedi, que personne n'avait le droit de mettre en danger les Chypriotes turcs en appelant à une solution fédérale pour résoudre la question chypriote.

Ersin Tatar a abordé la question chypriote et les récents développements lors de sa participation à une émission de télévision, samedi, selon un communiqué du bureau de presse du Parti de l'unité nationale.

Se référant à l'intention du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, d'entamer le processus de négociation après l'élection présidentielle en République turque de Chypre du Nord (RTCN), Ersin Tatar a déclaré : "Le président chypriote turc Mustafa Akinci a également déclaré que la fédération était probablement devenue caduque après les réunions de 2017 et que c'était la dernière tentative de leur génération, mais il s'est par la suite ravisé".

Tatar a souligné que ce qui compte, ce sont les intérêts nationaux et les attentes des Chypriotes turcs.

Il a déclaré que les Chypriotes turcs savent très bien que les Grecs ne veulent pas d'un accord sur la base de l'égalité politique.

"Nous ne voulons pas être entraînés dans une quelconque aventure en appelant à une solution fédérale. Personne ne peut aujourd'hui faire courir de tels risques à la population", a déclaré Tatar.

Il a également noté que la RTCN devrait chercher un accord basé sur les garanties et le rôle actif de la Turquie.

Tatar a également indiqué que s'il est élu, lors des élections présidentielles prévues pour le 11 octobre, il plaidera en faveur d'une solution fondée sur l'égalité des droits souverains.

"La paix s'est installée à Chypre en 1974. Nous ne fuyons pas la table des négociations, mais une fois que nous entamons la négociation, nous réclamons ouvertement une clarification quant à sa base ainsi que son calendrier", a-t-il ajouté.

Et de conclure : "Si un processus démarre, nous apporterons des solutions alternatives à la table de négociation, outre la solution fédérale. Nous ferons pression pour une solution sur la base de l'égalité des droits souverains".

 

AA



SUR LE MEME SUJET