Menace terroriste/France : Les autorités alertent sur les risques de "déraillements de trains"

Une note confidentielle dévoilée par les médias français met en garde contre d'éventuels "déraillements de train" ou "empoisonnements"

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Menace terroriste/France : Les autorités alertent sur les risques de "déraillements de trains"

Alors que la menace terroriste plane toujours sur la France, les autorités françaises mettent en garde contre de possibles projets de déraillements de trains et d'empoisonnement de nourriture, ont révélé samedi les médias français.

Cette révélation a été faite au lendemain de l'attaque au couteau contre un militaire de l’opération Sentinelle (anti-terroriste), dans le centre de Paris -sans lui causer de blessures-, et de l'attentat revendiqué par Daech perpétré dans le métro de Londres qui a fait 30 blessés, selon le dernier bilan publié samedi par les services de santé britanniques.

D'après une note confidentielle de sept pages rédigée par la Direction générale de la police nationale (DGPN) au début du mois de septembre, et dévoilée samedi par le quotidien "Le Parisien", les autorités s’inquiètent "d’une incitation récente de la propagande terroriste à planifier un déraillement de train".

"Une attention particulière doit être accordée à toute remontée d’information relative à une intrusion ou une tentative de sabotage dans les emprises dédiées à la circulation des trains", indique la note.

D'après le quotidien français, les services de renseignement auraient repéré une "propagande terrıoriste des trois derniers mois" appelant les "terroristes à gagner la confiance des mécréants en dissimulant sa radicalisation", et incitant "les loups solitaires" à provoquer "en Europe", "déraillements de trains, incendies de forêt ou empoisonnement de nourriture".

La DGPN qui confirme que "les menaces d’attentats restent très élevées" en France, appelle à changer les cibles prioritaires du plan Vigipirate : aux voies ferrées viennent s’ajouter les établissements scolaires et universitaires, y compris pour détecter le vol de "produits ou de matériaux sensibles, notamment dans les universités", poursuit "Le Parisien".AA



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