WikiLeaks publie de nouveaux câbles sur les opérations piratage de la CIA

Les documents défendent que la CIA a piraté les produits Apple, Google et Microsoft et qu’elle peut transformer les télévisions Samsung en microphone secret

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WikiLeaks publie de nouveaux câbles sur les opérations piratage de la CIA

L’organisation WikiLeaks implantée en Suède affirme avoir publié de nouveaux câbles.

WikiLeaks a défendu que l’agence américaine de renseignement, la CIA utilisait le consulat général de Francfort comme une base pour mener ses opérations de piratage en Europe, en Chine, au Moyen-Orient et en Afrique.

Les documents appelés « Vault 7 » et considérés comme les documents les plus volumineux de la CIA dévoilés jusqu’à ce jour, indiquent qu’une unité secrète de la CIA mènent les opérations de piratage au consulat général américain de Francfort.

Dans les documents publiés hier, WikiLeaks affirme qu’il y a les outils et méthodes de la CIA  dans les cyber-opérations menées à travers le monde.

Dans la première partie de l’archive, appelé « Année zéro » (Year Zero), il y a 8.761 documents ainsi que des dossiers présumés avoir été retirés d’un centre de cyber-renseignement hautement sécurisé en Virginie.

Les documents défendent que la CIA a piraté les produits Apple, Google et Microsoft et qu’elle peut transformer les télévisions Samsung en microphone secret.

La CIA qui s’est aussi infiltrée dans les téléphones mobiles et les logiciels d’ordinateurs, peut discrètement avoir accès à plusieurs renseignements sur les utilisateurs dont la position et les discussions.

Les documents informent que la CIA travaillent depuis 2014 sur des techniques d’accès par distance au contrôle des véhicules motorisés pour ainsi obtenir le moyen d’organiser des assassinats sans laisser de trace.

La CIA se servirait de plus de 5 mille hackers dans ses opérations de piratage à travers le monde et aurait ainsi constitué un logiciel d’un volume beaucoup plus grand que des applications comme Facebook.

Le porte-parole de la CIA, Jonhatan Liu a déclaré qu’il ne ferait pas de commentaire sur l’exactitude ou le contenu des documents.

Jake Williams, le fondateur de l’entreprise Rendition Infosec qui donne des services de sécurité à différentes agences, affirme avoir examiné les documents et qu’ils pourraient être vrais.



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