Le sommet sur la sécurité nucléaire a pris fin

Le sommet sur la sécurité nucléaire qui s'est tenu à Washington, capitale des Etats-Unis, a pris fin

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Le sommet sur la sécurité nucléaire a pris fin

La Turquie a été représentée par le président de la République turque Recep Tayyip Erdogan lors du sommet auquel ont participé plus de 50 chefs d'Etat et de gouvernement.

Le communiqué final publié au terme du sommet, a souligné que la menace nucléaire représentait toujours une importante menace pour le système internationale et qu'il fallait lutter conjointement contre cette menace.

Une importante étape a été assurée dans la sécurité du dispositif nucléaire lors de cette période a assuré le président des Etats-Unis Barack Obama lors de son discours de clôture du sommet.

Obama a déclaré que le passage entre les mains des terroristes de 3,8 tonnes de matériels nucléaires équivalent à une capacité de production de 150 armes nucléaires avait été prévenu.

Il a affirmé que grâce à cela, ils étaient parvenus à empêcher que les organisations terroristes Daesh et Al Qaïda se procurent l'arme nucléaire.

Il a néanmoins regretté que malgré la diminution du risque, ce dernier représentait toujours une menace pour le monde.

Se penchant sur l'accord parvenu avec l'Iran sur le nucléaire, Obama a précisé que l'Iran était devenu une partenaire sur mais que ce pays devait convaincre les entreprises internationales.

Toutefois, le président américain a critiqué les essaies de missiles balistiques de l'Iran.

Soulignant que l'Iran qui appelle à l'anéantissement d'Israël, s'était comporté de manière incohérente à l'âme de l'accord sur le nucléaire iranien avec ces essaies de missiles balistiques, et avait secoué la confiance des entreprises internationales qui souhaitent faire du commerce avec l'Iran.

Rappelant que la Turquie est un partenaire important dans la lutte contre l'organisation terroriste Daesh, Obama a martelé que la coopération avec la Turquie avait une importance vitale dans un grand nombre de sujets régionaux et internationaux.

Le candidat des Républicains pour les présidentielles américaines, Donald Trump, était également à l'agenda de M. Obama.

Indiquant que Trump n'avait pas réussi à comprendre le monde, Obama a fait savoir qu'il ne souhaitait pas voir Trump à la Maison Blanche.



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