Saïed à l'adresse de Abdelmadjid Tebboune: «des décisions importantes seront prises prochainement»

-Lors d’un entretien téléphonique avec le Président algérien, Kaïs Saïed a déclaré que « la Tunisie est sur la bonne voie pour consolider la démocratie et le pluralisme », selon un communiqué de la Présidence algérienne.

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Saïed à l'adresse de Abdelmadjid Tebboune: «des décisions importantes seront prises prochainement»

 

Le Président tunisien Kaïs Saïed a déclaré samedi à son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune, que son pays « est sur la bonne voie pour consolider la démocratie et le pluralisme, notant que « des décisions importantes seront prises prochainement ».

C’est ce qui ressort d'un entretien téléphonique entre Tebboune et Saïed, selon un communiqué succinct de la Présidence algérienne, publié sur sa page officielle Facebook.

Le communiqué indique que Tebboune « a effectué un entretien téléphonique avec son homologue tunisien Kaïs Saïed, au cours duquel il s’est enquis de lui, et du peuple tunisien ».

L’entretien téléphonique entre les deux Présidents « a porté sur l'évolution de la situation générale en Tunisie », ajoute le communiqué de la Présidence algérienne.

Selon la même source, Saïed « a rassuré Tebboune du fait que la Tunisie est sur la bonne voie pour consolider la démocratie et le pluralisme, et que des décisions importantes seront prises prochainement », sans toutefois en préciser la nature.

Jusqu’à 22H15 GMT, la Présidence de la République tunisienne n’a publié aucun communiqué au sujet de cet entretien téléphonique.

Kaïs Saïed, avait annoncé, dans la soirée de dimanche 25 juillet, au cours d’une réunion d’urgence avec de hauts responsables militaires et sécuritaires, le gel des pouvoirs du Parlement pour une durée de 30 jours et la levée de l’immunité parlementaire de tous les députés. Le locataire de Carthage a en outre annoncé qu’il présidera le ministère public.

Le chef de l'État tunisien a déclaré avoir pris ces décisions pour « sauver la Tunisie, l'Etat et le peuple tunisien » et que les mesures d’exception qui en découlent, sont temporaires. Certains partis politiques ont considéré lesdites mesures comme un « coup d’Etat contre la Constitution », tandis que d'autres y ont été favorables, estimant qu'il s'agissait d'une « rectification du processus révolutionnaire ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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