« Si la Russie, la Turquie et l’Iran stabilisent la trêve en Syrie, cela sera un nouveau début »

L’émissaire spécial de l’ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura a fait savoir que si la Turquie, la Russie et l’Iran arrivent à stabiliser la trêve en Syrie, cela sera le début de grands changements

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« Si la Russie, la Turquie et l’Iran stabilisent la trêve en Syrie, cela sera un nouveau début »

L’émissaire spécial de l’ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura a fait savoir que si la Turquie, la Russie et l’Iran arrivent à stabiliser la trêve en Syrie, cela sera le début de grands changements.

Mistura qui a rencontré le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou à Moscou, a remercié ces pays en questions pour leur effort à Astana en vue de la résolution de la question syrienne.

« Si vous arrivez à stabiliser le régime de cessez-le-feu avec la Turquie, l’Iran et la Syrie, cette situation sera le début de grands changements dans la crise » a déclaré l’émissaire spécial.

Il a précisé que les violences ont baissé en Syrie.

« Nous avons discuté de plusieurs sujets à Astana et avons eu des entretiens qui pourraient être profitables. Pourquoi ? Or il faut d’abord assurer le cessez-le-feu. A partir du moment où nous avons signé le cessez-le-feu avec la Turquie, nous avons vu que les violences ont baissé en Syrie. C’est une très bonne nouvelle » a déclaré Mistura.

Par ailleurs, le deuxième tour des discussions d’Astana entamées à l’initiative des pays garants que sont la Turquie et la Russie pour mettre fin à la guerre qui dure depuis six ans en Syrie, est lancé.

A la suite des entretiens bilatéraux, il y aura les discussions officielles.

Il y aura au menu, le contrôle de la trêve en Syrie, l’instauration de la stabilité dans certaines régions, l’adoption de propositions sur une force d’action conjointe et les démarches visant à consolider la trêve.

Les parties discutent également des sanctions possibles en cas de violation du consensus qui serait obtenu.

Au premier tour des discussions, les parties avaient décidé de constituer un mécanisme tripartite de contrôle et discuté du renforcement du cessez-le-feu, de la situation des migrants et le transfert des civils vers des zones sécurisées.

Il y avait eu le 6 février des entretiens techniques à Astana.

La Turquie, la Russie, l’Iran, l’ONU et pour la première fois la Jordanie avaient envoyé des délégations aux entretiens du 6 février où il n’y avait aucune des parties en guerre.



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