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Cavusoglu: "Le PKK/PYD-YPG se retirera de la région de Manbij en Syrie, à compter du 4 juillet 2018"

Le chef de la diplomatie turque Mevlut Cavusoglu s’est réuni avec les hommes d’affaires et leaders d’opinion à Antalya autour d’un petit déjeuner

Cavusoglu: "Le PKK/PYD-YPG se retirera de la région de Manbij en Syrie, à compter du 4 juillet 2018"

Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu a fait savoir que l’organisation terroriste séparatiste PKK/PYD-YPG allait se retirer de la région de Manbij en Syrie, à compter du 4 juillet 2018.

Le chef de la diplomatie turque Mevlut Cavusoglu s’est réuni avec les hommes d’affaires et leaders d’opinion à Antalya autour d’un petit déjeuner.

Intervenant lors de la réunion, Mevlut Cavusoglu a fait des déclarations concernant l’accord établi avec les Etats-Unis au sujet de Manbij.

Affirmant que la feuille de route avait été lancée, Cavusoglu a précisé qu’ils passeraient à l’application au terme d’un mois des travaux de préparations avancées.

« En principe, ils [les terroriste du PKK/PYD-YPG] commenceront à quitter la région avant le 4 juillet, c’est-à-dire à la suite de l’achèvement des travaux de préparations avancées qui dureront entre le 4 juin et le 4 juillet. C’est ainsi que le calendrier s’appliquera » a assuré le chef de la diplomatie turque.

Il a souligné que la feuille de route avait été appliquée jusqu’à présent conformément à l’accord.

« Il n’y a aucun contretemps dans plan (relatif à l’évacuation des terroristes de la région). Par conséquent, nous n’avons aucune hésitation concernant le fait que processus continuera d’être appliqué de la même façon » a-t-il ajouté.

Le ministre turc des Affaires étrangères a qualifié l’accord de victoire diplomatique.

« Nous lançons d’abord nos démarches sur le terrain, puis nous défendons nos démarches jusqu’au bout » a assuré M. Cavusoglu.

Il a indiqué qu’ils n’avaient aucune inquiétude concernant la livraison à la Turquie des chasseurs américains F35 par les Etats-Unis.

« La Turquie n’est pas sans alternatives et a d’autre choix » a martelé Mevlut Cavusoglu notant que les Etats-Unis ne souhaiteraient pas perdre un allié tel que la Turquie.



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