La Turquie critique l'appel de la Ligue arabe concernant Afrine

Le porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères, Aksoy a rappelé qu'au terme du sommet organisé le 15 avril, la Ligue arabe a appelé Ankara à retirer ses forces d'Afrine

La Turquie critique l'appel de la Ligue arabe concernant Afrine

La Turquie a critiqué l'appel lancé par la Ligue arabe pour que les forces turques soient retirées d'Afrine.

C'est ce qui ressort d'un communiqué diffusé par le porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères, Hami Aksoy, mardi.

Le porte-parole a rappelé que le Sommet de la Ligue arabe a été organisé le 15 avril, au terme duquel une déclaration a été publiée, appelant la Turquie à retirer ses forces d'Afrine, sous prétexte que «cela contribuera aux efforts pour une solution à la crise syrienne».

Cette déclaration démontre que certains pays n'ont pas compris le but de l'opération Rameau d'olivier, selon Aksoy.

Le porte-parole a regretté qu'on «ignore la contribution de la Turquie qui a assumé une responsabilité très importante en accueillant des millions de réfugiés, et en faisant progresser le processus politique, pour faire cesser la violence en Syrie, depuis le début de la crise».

Aksoy a insisté que l'opération Rameau d'olivier relève de lutte antiterroriste de légitime défense.

«Cette opération menée contre une organisation terroriste qui vise à diviser la Syrie, sert à protéger l'intégrité territoriale et l'unité politique de ce pays, a-t-il conclu. La protection de l'intégrité territoriale, la souveraineté et de l'unité politique des pays est un principe de la Turquie.»

Aksoy a précisé que l’opération Rameau d’olivier lancée dans l’objectif de légitime défense était également une ‘activité de lutte antiterroriste’.

« Effectuée contre une organisation terroriste visant à diviser la Syrie, l’opération protège également l’union politique et l’intégrité territoriale du pays. D’ailleurs, le respect à l’union politique, l’intégrité territoriale et la souveraineté des pays sont ses principes que la Turquie protège avec soin. La décision en question est une grande injustice contre les contributions de la Turquie qui a ouvert ses bras à des millions de réfugiés et qui s’est endossée une grande responsabilité depuis le début de la crise syrienne afin de mettre un terme à l’effusion de sang et aux larmes, de diminuer les violences et de faire avancer le processus politique » a-t-il conclu.

 

 

 

 

 

 

 

 

avec AA



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