"Les observateurs de l'OSCE, en étroite relation avec l'organisation terroriste et séparatiste PKK"

le président turc M. Erdogan a accordé, jeudi, une interview à la chaine américaine A News

"Les observateurs de l'OSCE, en étroite relation avec l'organisation terroriste et séparatiste PKK"

Le président de la République turque Recep Tayyip Erdogan va rencontrer, le 16 et 17 mai prochain, le président américain Donald Trump.

Erdogan a accordé, jeudi, une interview à la chaine américaine A News.

A une question du journaliste sur la date de sa rencontre avec le président Trump, le président turc Erdogan a déclaré, " la date a été fixée. Je serais en Chine le 15 et 16 mai et de la Chine je passerai là-bas (aux Etats-Unis). En tout cas, notre rencontre (avec Trump) est prévu pour le 16-17 mai".

Erdogan a indiqué que sa visite aux Etats-Unis sera "fructueuse et judicieuse", insistant sur l'importance des échanges économiques entre les deux pays, qu'il souhaite voir atteindre un volume de 50 milliards de dollars (US).

Le président turc a fait savoir que la nouvelle administration américaine était plus sincère que l'administration Obama au sujet de l'extradition du chef de l'organisation terroriste guléniste (FETO).

"Ils vont surement demander des comptes à cet homme qui dit gérer 170 pays depuis la Pennsylvanie" a continué M. Erdogan.

Le chef de l'Etat turc a réitéré que le nouveau système de gouvernance adopté le 16 avril en Turquie serait appliqué en 2019 et qu'il ne s'agissait pas d'un changement de régime.

M. Erdogan a aussi évalué l'attitude de l'Occident vis-à-vis de la Turquie depuis quelques temps et noté que les pays d'Europe avançaient à grand pas vers le nazisme et le fascisme tout en citant des exemples.

Le président turc a aussi montré certaines photos prises des membres de la délégation d'observateurs envoyée en Turquie par l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE). Il a indiqué que ces observateurs étaient en lien étroit avec l'organisation terroriste et séparatiste PKK, ajoutant que l'OSCE avait perdu sa crédibilité.



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