Syrie: Les forces françaises déploient 6 batteries d’artillerie dans des zones contrôlées par le PYD

Des soldats français ont déployé 6 batteries d’artillerie à proximité du village de Baghouz soumis au contrôle de l’organisation terroriste de PYD/PKK et relevant de la province syrienne de Deir ez-Zor

Syrie: Les forces françaises déploient 6 batteries d’artillerie dans des zones contrôlées par le PYD

Des soldats français ont déployé 6 batteries d’artillerie à proximité du village de Baghouz soumis au contrôle de l’organisation terroriste du PYD/PKK et relevant de la province syrienne de Deir ez-Zor, ont témoigné à Anadolu des sources locales.

Les forces françaises ont, également, déployé davantage de renforts militaires dans les régions de Manbij, de Hassaké, d’Aïn Issa et de Raqqa, ajoutent les mêmes sources.

L’Agence France-Presse (AFP) avait rapporté, le 9 juin 2016, citant le ministère français de la Défense, que des forces spéciales françaises effectuaient des missions dans le nord de la Syrie dans des zones soumises au contrôle des terroristes de l'YPG/PKK.

Les zones contrôlées par le PYD ont été témoins, récemment, d’une augmentation significative du nombre de troupes françaises provenant de l’Irak. En effet, des dizaines de véhicules blindés ont été vus circulant dans la province de Manbij dans l’est d’Alep (Nord), dans les provinces de Deir ez-Zor et de Hassaké (Nord-est) ainsi que dans plusieurs villes et localités sous l'emprise du groupe terroriste.

Les forces françaises sont, principalement, basées dans la région du Tell Mashta an-Nour dans le sud de la ville de Kobané, dans le district de Sarrine relevant du Rif d’Alep, dans la localité d’Aïn Issa ainsi que dans le village de Kharrab al-Ashiq situé dans le nord de la province de Raqqa (Nord).

Pour rappel, le président français, Emmanuel Macron, avait reçu, le 29 mars dernier, une délégation des Forces démocratiques syriennes (FDS) composées principalement des terroristes du groupe YPG/PKK.

A l’issue de la rencontre, l’Elysée avait publié une déclaration indiquant que Macron voulait établir un dialogue entre les FDS et la Turquie, soutenu par la France et la communauté internationale, ce que Ankara avait rejeté.

 

AA



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