Afrine : un médecin d’Afrine témoigne des tortures et de l’oppression, exercées par l’YPG/PYD

Les civils ont respiré un grand coup après la libération du centre-ville d’Afrine en Syrie par les Forces armées turques (TSK) et l’Armée syrienne libre (ASL)

Afrine : un médecin d’Afrine témoigne des tortures et de l’oppression, exercées par l’YPG/PYD

Les civils ont respiré un grand coup après la libération du centre-ville d’Afrine en Syrie par les Forces armées turques (TSK) et l’Armée syrienne libre (ASL).

Le médecin Mazen Hamo a expliqué les tortures et l’oppression de l’organisation terroriste et séparatiste YPG/PKK dont il a été victime.

Hamo rapporte qu’il est venu d’Alep à Afrine il y a six ans pour y aider les civils.

Il ajoute qu’il s’occupait du traitement des blessés et patients comme un devoir humanitaire.

« Nous y soignions des patients. Nous avons réalisé des opérations. Nous avons fait notre travail sans regarder la religion et l’appartenance ethnique des gens. Car c’était un devoir humanitaire. Je suis venu ici mais l’YPG/PKK m’a emprisonné en disant que j’avais collaboré avec l’ASL et aidé cette dernière » témoigne Hamo.

« Ils m’ont brûlé les pieds avec de l’électricité. Ils m’ont cassé le nez. Ils m’ont cassé les os dans le bras et dans le dos. Ils m’ont ensuite jeté dans la rue sans argent. Ils m’ont pris les 400 mille livres syriennes (850 dollars) que j’avais dans la poche. En plus, ils m’ont sorti une facture de 800 mille livres syriennes (1.700 dollars) » poursuit Hamo.

« Les terroristes du PKK ont laissé leurs armes et chargeurs quand ils ont fui. Ils sont partis en jetant tout ce qu’ils avaient dans les poubelles. En bref, ils ont jeté à la poubelle la cause qu’ils défendaient » poursuit Hamo qui affirme que les terroristes ont fui dans la peur.

Les civils de la ville se réjouissent aussi de la fin de la répression de l’organisation.

Ahmet Jamal, un habitant d’Afrine, souligne qu’aucun préjudice n’a été porté aux civils.

« Dieu soit loué nous sommes maintenant ici. Rien n’est arrivé à aucun d’entre nous. Nous allons tous bien. Qu’Allah vous bénisse. Aujourd’hui est le premier jour de la libération d’Afrine. Nous sommes en sécurité et très heureux » assure Jamal.



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