Depuis 1991, les Etats-Unis tentent d’amener la démocratie au Moyen Orient

La Somalie, l’Afghanistan, l’Irak et la Syrie ont été les pays les plus touchés par l’exportation de la démocratie des Etats-Unis

Depuis 1991, les Etats-Unis tentent d’amener la démocratie au Moyen Orient

Depuis 1991, les Etats-Unis tentent d’amener la démocratie au Moyen Orient et dans certains pays d’Afrique.

La Somalie, l’Afghanistan, l’Irak et la Syrie ont été les pays les plus touchés par l’exportation de la démocratie des Etats-Unis. Selon les estimations 5 millions de civils sont morts dans les pays où les Etats-Unis ont exporté la démocratie. Avant que les Etats-Unis n’amènent la démocratie, il n’y avait pratiquement aucune guerre civile ou aucun conflit entre frères dans ces pays. Quant aux affrontements qui opposent les talibans au gouvernement en Afghanistan, ils sont totalement politiques et loin d’être un conflit entre frères.

La Somalie tentait se sortir du chaos. Il y avait un ordre en Irak. Saddam ne possédait pas d’armes nucléaires, il n’avait même pas d’armes chimiques. Alors que les Etats-Unis avaient occupé l’Irak pour ces raisons. Et des années après l’occupation, les sources militaires américaines ont avoué qu’il n’y avait pas d’armes nucléaires en Irak.

Les Etats-Unis tentent d’instaurer la démocratie en Syrie via son partenaire, l’organisation terroriste YPG. Jetons un coup d’œil en Syrie où les Etats-Unis tentent d’instaurer la démocratie.

Il y a quelques jours, une vidéo d’une minute 17 secondes a été publiée sur les réseaux sociaux.

La vidéo a été filmée dans le nord de la Syrie. Un jeune dont les mains étaient attachés par derrière, tentaient de regrouper ses forces et disaient en souriant ce qui suit en kurde : « Ne me tuez pas s’il vous plait ».

Ce jeune kurde qui était sur le fil le plus court entre la vie et la mort, demande avec une voie très douce et  plein de pitié aux terroristes armés en leur souriant, de ne pas le tuer. C’est-à-dire qu’il leur demande avec un petit sourire de ne pas lui voler les années qui lui restent à vivre. En réalité dans de telles conditions la demande de pitié et les cris de secours ne devraient pas être faits dans ce ton.

Le plus gros des deux terroristes armés qui portent sur leur bras le blason de l’organisation terroriste YPG, alliée des Etats-Unis, répond en kurde avec un ton rempli de colère : « Tu n’as pas respecté les ordres. Tu n’as pas participé à notre guerre. Avec ton comportement, tu as trahi le peuple kurde. Et la peine de ta trahison est la mort. » Et le terroriste appuie sur la gâchette. Le jeune kurde civil qui ne voulait pas perdre la vie, est parti à la mort les mains attachées par derrière et le sourire aux lèvres sans détourner la tête des balles.

Ocalan est considéré comme ‘terroriste’ par les Etats-Unis et tous les pays d’Europe. Les Etats-Unis avaient même aidé la Turquie à capturer Ocalan.

L’organisation terroriste YPG qui est l’alliée des Etats-Unis, exilent les Kurdes qui ne courbent pas l’échine et les forcent à quitter leurs terres. Le YPG tue ceux qui refusent ou qui n’arrivent pas à quitter leurs terres, comme ce jeune plein de vie âgé d’une vingtaine d’années.

En raison de ma profession, j’ai visionné cette vidéo plusieurs fois. La plus grande difficulté et partie affligeante du journalisme de guerre est que vous soyez obligés de visionner la mort d’un autre.

Durant mes 27 années de profession, j’avais été témoin de la mort de deux autres personnes aussi attachées à la vie.  L’une en 1994 en Bosnie Herzégovine, les terroristes serbes avaient tué une femme devant les yeux de ses enfants à Dragac, et l’autre en 1999 lors de seconde guerre entre les Tchétchènes et les Russes. En 1999 à Grozny, j’ai vu le sourire collé aux lèvres d’une tchétchène avec son enfant dans les bras, au moment où les balles tirées par les soldats russes, l’ont touché. C’était les deux ou trois secondes les plus longs et plus durs que la durée d’une vie.

Actuellement, le nombre de kurdes forcés à l’exile par l’alliée des Etats-Unis, l’organisation terroriste YPG, serait de l’ordre des 700 000. Il est très étrange que  le YPG et le PYD qui prétend terroriser au nom des kurdes, exilent 700 000 kurdes de Syrie où leur nombre total est d’un million environ.

Alors, savez-vous vers quels pays se réfugient, ces Kurdes qui fuient les organisations terroristes PYD-YPG ? Ils se réfugient en Turquie accusée par les pays de l’Union européenne et les pays occidentaux de ‘faire pression sur les citoyens kurdes’.

Le nombre de Kurdes fuyant l’organisation terroriste YPG et réfugiés en Turquie, serait environ de l’ordre des 500 000, estime-t-on. Il est dur de donner un chiffre net au sujet du nombre de réfugiés kurdes en Turquie car la Turquie ne fait pas de tri des réfugiés selon leurs origines ethniques. Toutefois, environ 70 000 Kurdes se sont réfugiés à l’administration de Barzani au nord de l’Irak, avait-t-on informé. Cela montre que le reste des Kurdes se sont réfugiés en Turquie.

Les Kurdes n’avaient jamais eu de carte de citoyenneté en Syrie. Les Kurdes de Syrie ont commencé à avoir la carte la citoyenneté et des droits après les pressions de président Erdogan contre Assad lorsqu’Erdogan était Premier ministre.

Avant Erdogan, les Kurdes de Syrie vivaient avec le statut de ‘réfugiés’ sur leurs terres datant de milliers d’année.

Saviez-vous que les Kurdes fuyant les persécutions du PYD-YPG, peuvent résider comme ils le souhaitent dans les quatre coins de la Turquie ?

Ils peuvent également travailler et créer un commerce librement comme ils le souhaitent.

Les sièges de toutes les organisations démocratiques et civiles d’opposants kurdes de Syrie, se trouvent à Istanbul et dans la capitale de la Turquie à Ankara. Les opposants kurdes n’ont pas la chance de vivre dans les pays membres de l’Union européenne. Ils sont la cible des attaques des militants de l’organisation terroriste PKK-YPG, sous les yeux des policiers européens.

Et ces leaders politiques kurdes, se réfugient en toute hâte de nouveau en Turquie.

Lorsque nous tenons comptes de tout cela, la question qui nous vient à l’esprit est la suivante : « Pourquoi est-ce que la démocratie américaine tue ? ».



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