La tension provoquée par le transfert de l’ambassade US, critiquée dans la presse occidentale

La tension provoquée par le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem, suscite des critiques dans la presse occidentale

La tension provoquée par le transfert de l’ambassade US, critiquée dans la presse occidentale

La tension provoquée par le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem, suscite des critiques dans la presse occidentale.

« Les États-Unis abusent-ils de leur hégémonie ? » titre Le Figaro et rapporte que le président américain n’en fait qu’à sa tête dans des dossiers comme le climat, le commerce ou le nucléaire iranien.

Selon cette analyse, la suprématie militaire des Etats-Unis permet à ce pays d’imposer ses règles aux entreprises étrangères et aux Etats.

« Obama et Bush en faisaient autant, mais sans déchirer les traités. Une réaction de panique face à la montée en puissance de la Chine ? » s’interroge l’article.

« Forte de son budget militaire de 610 milliards de dollars, qui dépasse les efforts d'armement des sept pays suivants réunis, dont la Chine, l'Amérique peut-elle s'ériger en shérif de la planète? » se demande le quotidien français et cite les propos du ministre de l’Economie, Bruno Le Maire selon qui c’est « Le flic armé jusqu'aux dents du «village mondial», mais aussi «le gendarme économique du monde ».

Selon l’article, « le ministre de l'Économie est épouvanté à l'idée que Renault et PSA doivent faire une croix sur le marché iranien ».

Or, toujours selon Le Figaro, « Donald Trump qui a donné trois à six mois aux entreprises européennes pour cesser leur commerce et arrêter tout investissement avec l'Iran, n'est certes pas le premier président à faire la police économique et financière hors de ses frontières ».



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