«La Turquie qui est influente dans la région, peut faire entendre la voix des civils d’Idlib» (ONU)

L’émissaire spécial de l’ONU en Syrie, Staffan de Mistura a fait savoir que la Turquie qui est influente dans la région, pourrait permettre aux civils d’Idlib de faire entendre leur voix.

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L’émissaire spécial de l’ONU en Syrie, Staffan de Mistura a fait savoir que la Turquie qui est influente dans la région, pourrait permettre aux civils d’Idlib de faire entendre leur voix.

La session du Conseil de sécurité de l’ONU sur Idlib a pris fin.

L’émissaire du secrétaire général de l’ONU, De Mistura qui a participé par vidéoconférence à la session, a dit vouloir faire entendre la voix des civils d’Idlib.

« Le président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan a dit craindre une éventuelle catastrophe à Idlib. La Turquie est influente dans la région et sait en même temps qui est où. Elle faire donc entendre la voix des civils » a-t-il assuré.

Staffan de Mistura a indiqué que la Turquie et la Russie pourraient élaborer ensemble un plan qui ferait entendre la voix des civils.

De Mistura a averti qu’une attaque à l’arme chimique à Idlib serait terrible.

Le représentant permanent de l’Angleterre à l’ONU, l’ambassadeur Karen Pierce a dit soutenir les efforts de la Turquie pour une solution pacifiqueet la prévention d’une catastrophe humanitaire.

Pierce a invité la Russie et l’Iran à respecter leurs engagements sur l’accord de désescalade, appelant ces pays à trouver une solution en s’entretenant avec la Turquie.

Pierce a rappelé qu’Idlib comptait 3 millions d’habitants et 15 mille terroristes.

Il a fait savoir que l’utilisation au hasard des armes dans des lieux résidentiels civils serait un crime de guerre.

Le représentant français François Delattre a exprimé pour sa part, son soutien à « la position du président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan et du président russe Vladimir Poutine pour la prévention d’une opération et l’obtention d’une solution politique ».

Delattre a associé la situation d’Idlib à une « bombe à retardement » et noté que le temps est le sur le point d’expirer.



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